La fabrication de moule injection plastique

Derrière la grande multitude de pièces plastiques que nous voyons un peu partout dans notre quotidien se trouve des processus de fabrication de moule très complexes et qui demandent un savoir-faire et une minutie extraordinaires mais surtout un temps de préparation considérable.

Les études préalables

Tout commence par l’étude de la pièce dont la matérialisation va se faire par injection de plastique. Il peut s’agir d’un poignet, d’un support de carte-mère, d’un jeu d’articulations en plastique et la liste est infinie. Chacune de ces pièces sort d’un moule spécifiquement fabriqué pour elle. Chaque élément de la pièce à fabriquer va donc être analysé sous tous les angles afin de prévoir quelle sera l’architecture du moule, comment ce dernier va recevoir l’injection de plastique, se fermer, presser le contenu, réaliser des marquages ou des perçages, refroidir, s’ouvrir, démouler etc. Suivant la complexité de la géométrie de la pièce à concevoir, la fabrication de moule pour injection plastique peut prendre des semaines et des semaines.

La conception et fabrication du moule pour injection plastique

Il y a à priori son plan d’outillage à réaliser et qui va être conforme au cahier des charges du commanditaire. Le choix de la matière, du métal notamment, dont le moule sera fait sera fixé. L’atelier du fabricant procèdera alors à son usinage et c’est une opération minutieuse qui prend considérablement de temps. Il sera particulièrement faite une étude du circuit de régulation afin d’assurer au moule les conditions optimales de refroidissement. Des essais suivant la check list du cahier des charges seront ensuite effectués. A noter que chaque étape de la fabrication de moule pour injection plastique sera validée par le client avant de se poursuivre avec la prochaine.

Les contrôles du

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Comment gérer l’impression des étiquettes industrielles

La gestion de l’étiquetage en milieu industriel nécessite une stratégie adaptée car ce milieu est soumis à des règlementations strictes et des contrôles qualité. Par quel moyen gérer efficacement le processus d’étiquetage pour qu’il s’insère harmonieusement aussi dans les multiples tâches de l’entreprise ?

Les industries et l’activité d’étiquetage

En milieu industriel, l’étiquetage est une activité complexe qui se doit d’être gérée avec un processus qui l’harmonise avec les autres tâches et qui garantit la conformité des étiquettes produites et utilisées vis-à-vis des règlementations. Quelques secteurs d’activité sont particulièrement concernés par les étiquettes industrielles, à savoir ceux du textile et prêt-à-porter, de l’alimentation, de la vente en détail, des produits de consommation, de la chimie, de la pharmacie, de l’électronique, de l’automobile et de l’aéronautique. Dans ces milieux, une étiquette à imprimer est un marquage qui va respecter les normes réglementaires de l’industrie concernée. C’est un produit dont la commande d’impression devrait être centralisée pour que même un site distant puisse y accéder compte tenu du fait que les industries sont souvent organisées en sites éloignés les uns des autres.

LMS : un système de gestion des étiquettes industrielles

La gestion de cette activité d’impression en industrie se fait avec un système adapté. Le LMS répond à ce besoin, LMS signifiant Label Management Systems ou systèmes de gestion d’étiquettes industrielles. Il s’agit d’une solution complète qui comprend un module de conception d’étiquettes, un générateur d’application de création d’interfaces opérateurs et de formulaires d’impression, un Document Management System qui est un système centralisé de gestion de documents permettant l’accès distant, un dispositif centralisé d’impression web ainsi qu’un système d’automatisation de l’impression permettant la gestion d’une multitude d’imprimantes.

Les avantages principaux

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Conseils et guide d’achat d’imprimante

Savez-vous qu’il existe une méthode permettant de savoir si une imprimante est un bon investissement par rapport à vos besoins ? Voyons ici les éléments à prendre en compte avant d’en acheter une afin de choisir le modèle approprié selon l’usage prévu du matériel.

Une imprimante pour quel besoin ?

Il faut effectivement se demander avant tout « une imprimante pour quels besoins ? ». Choisir une imprimante de base même d’une grande marque ne vous comblera pas si vos besoins comprennent outre l’impression la numérisation de documents et la réalisation de photocopies. Par ailleurs, l’imprimante multifonction laser est un choix inadapté si votre activité inclut l’impression répétitive de photos couleur. Une imprimante à jet d’encre est en effet de meilleure qualité pour les papiers photos. En ce qui concerne la vitesse d’impression, un besoin de 8 à 18 pages de texte par minute est satisfait par une imprimante à jet d’encre mais pour plus, il faut une imprimante laser.

Une imprimante en fonction de votre profil

Etes-vous un utilisateur occasionnel, un utilisateur régulier ou plutôt un amateur photo ? Tout d’abord, établissons comme valeur de l’imprimante son coût sur 3 années d’utilisation, c’est-à-dire son prix d’achat ajouté des dépenses moyennes en cartouches sur 3 ans. Pour l’utilisateur occasionnel, un modèle à jet d’encre valant moins de 380 $ ou laser valant moins de 430 $ lui suffirait. Pour l’utilisateur régulier, il faut un modèle jet d’encre de moins de 450 $ ou un modèle laser à moins de 425 $. En revanche, l’amateur de photos achèterait idéalement un modèle jet d’encre coûtant moins de 645 $. Qu’il s’agisse d’une imprimante Lexmark, Canon, Epson, Xerox ou encore Brother, c’est une question de choix.

Les critères de comparaison

La bonne imprimante pour vous est celle qui est en mesure de satisfaire vos besoins sans être exagérément onéreuse. Pour comparer les imprimantes, il faut voir jusqu’à leurs spécificités. Il y en a qui impriment en recto-verso et il y en a même qui sont connectées, dotées de WiFi pour pouvoir être pilotées depuis un smartphone, un ordinateur ou une tablette. L’acheteur comprendra vite qu’il existe d’innombrables déclinaisons de modèles pour une marque d’imprimante donnée. Par exemple en voulant acheter une imprimante Lexmark, il se trouvera devant l’embarras du choix devant les modèles C, CS, CX, E, M, MB, MS, MX, Optra, P, S, T, W, X, XS et Z. Seule l’expérience ou l’aide d’un vendeur pro et honnête qui, généralement est un spécialiste en système d’impression et en gestion documentaire, pourra le désembarrasser. Un acheteur connaisseur saura trouver la moindre option qui fait d’un modèle donné l’imprimante idéale pour lui mais pour le profane, l’astuce consiste à faire le choix sur la base de la comparaison entre les coûts de possession et d’utilisation des modèles sur une période de 3 ans après avoir choisi sa marque préférée. Lire la suite