LE PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DE LA POMPE A CHALEUR

La recherche du confort thermique vous poussera à vous renseigner au sujet des différents équipements de chauffage proposés. Si vous voulez en savoir plus sur la pompe à chaleur, découvrez ici comment elle fonctionne et quelles sont les conditions permettant d’optimiser son exploitation.

Fonctionnement de pompe à chaleur

Dans son principe, une pompe à chaleur est un appareil qui, comme son nom l’indique, pompe la chaleur se trouvant à l’extérieur d’une pièce et c’est pour l’amener à l’intérieur. Il recueille les calories contenues dans l’air, l’eau ou le sol et à l’aide d’un évaporateur, les transporte sous forme de vapeur basse pression vers un compresseur qui transforme cette dernière en vapeur haute pression et envoie celle-ci vers un condensateur afin de restituer dans la pièce-cible les calories captées. Le circuit du pompage de chaleur est complété par une phase de détente du liquide haute pression, lequel liquide sera envoyé de nouveau vers l’évaporateur pour que le cycle reprenne. Le dispositif se compose d’un grand module externe et d’une ou de plusieurs unités de diffusion de chaleur à l’intérieur.

Les différents types de pompes à chaleur

Il y a 3 grands types de pompes à chaleur mais leur différence réside seulement dans la ressource naturelle exploitée. Il y a le modèle air-air ou aérothermique qui puise dans les calories de l’air. Il a l’avantage de permettre la climatisation réversible, alternant selon les besoins le chauffage et le rafraichissement de l’intérieur. Il y a le modèle air-eau ou aquathermique qui puise dans les calories de l’eau. Le grand avantage pour certains de ses modèles, c’est de produire en plus de l’atmosphère réchauffée de l’eau chaude sanitaire. Il y a enfin le modèle géothermique qui puise dans les calories du sol. Quelle que soit la source de calories exploitée, le fonctionnement d’une pompe à chaleur Mitsubishi ou autre reste le même dans le principe.

Condition d’efficacité

Lire la suite

Définition et rôles d’un interrupteur sectionneur

A partir de son nom, on peut imaginer que l’interrupteur sectionneur est un interrupteur qui sectionne un circuit électrique, mais dans quel but et dans quelle configuration, c’est ce que nous allons voir dans cet article en plus des différents types de ce matériel électrique.

Définition et présentation du dispositif

L’interrupteur sectionneur, encore appelé par les électriciens inter sectionneur ou interrupteur général, est le boîtier rectangulaire disposé en tête du tableau électrique divisionnaire ou de l’armoire électrique et qui sert de dispositif de coupure principale. L’alimentation principale vient en amont du dispositif et le circuit local est placé en aval. Il est un interrupteur car il est un appareil mécanique permettant d’interrompre et de relancer le passage du courant. Il est un sectionneur car il est un appareil mécanique permettant de séparer le circuit électrique de son alimentation. Contrairement au disjoncteur qui peut sauter automatiquement en cas de surcharge électrique, l’interrupteur général est à actionner intentionnellement.

Les rôles de l’interrupteur sectionneur industriel

Le principal rôle de l’interrupteur sectionneur est de séparer le circuit de son alimentation afin de l’isoler et ce, même si le courant électrique n’est pas coupé en amont. L’isolation électrique est déclenchée de manière mécanique avec un objectif de prévention. Elle est effectuée lorsqu’on a besoin de réaliser des travaux de réparation ou d’entretien sur le circuit sans faire courir aux intervenants le risque d’électrocution ou même de simple électrisation. Le dispositif sert également à protéger les matériels électriques branchés contre d’éventuels court-circuit. Il est plus efficace qu’un système basé sur le principe de la prise électrique avec interrupteur. Par ailleurs, il sécurise le tableau électrique.

Les différents types

Lire la suite

Les diverses propriétés du caoutchouc

Le caoutchouc est un produit qui peut être conçu à partir de deux matières premières : le monomère et le latex. Lorsqu’il est fabriqué à partir du monomère, le caoutchouc est un produit synthétique. Quand il est conçu à base de latex, le produit fini est un caoutchouc naturel. Quelle que soit la matière première utilisée, les propriétés de ce matériau restent les mêmes. Quelles sont-elles ?

Son imperméabilité

Grâce à son imperméabilité, le caoutchouc peut être utilisé dans de nombreux domaines, comme la plomberie, la construction, et l’automobile. Il est important en matière de plomberie, car le caoutchouc est un matériau imperméable à l’eau et aux gaz. Il résiste aux pressions de ces deux éléments. Il est également utilisé dans le domaine de la construction, car en étant imperméable à l’eau, il peut être utilisé pour un revêtement de toiture. Le caoutchouc est un matériau très important dans le pneumatique, vu qu’il est imperméable à l’air.

Sa résistance élevée

Le caoutchouc est également utilisé dans le domaine du BTP, de l’industrie, et du transport. Les produits issus du moulage caoutchouc sont également des matériaux résistants. Le caoutchouc n’amortit pas seulement les chocs, il filtre les bruits et les vibrations. Tout d’abord, comme il filtre le bruit, le caoutchouc est utilisé pour fabriquer des murs antibruits. Il renforce également la résistance du mur. Ensuite, il est utile dans la fabrication d’un pneu, car il s’agit d’un produit imputrescible. De par sa résistance, le pneu peut amortir les irrégularités de la route. Enfin, le caoutchouc est un produit parasismique. Grâce à cette propriété, il est utilisé comme appuis de pont et plots antisismiques.

Sa flexibilité

Grâce à son élasticité, il peut se déformer pour réaliser d’autres produits, comme des gants, des flexibles, et des ballons. L’élasticité du caoutchouc lui permet d’être imperméable à l’air. Comme il est flexible, le caoutchouc peut aussi contenir beaucoup d’air. Ainsi, son moulage permet de réaliser des chambres à air pour des pneus et des ballons. Cette propriété lui permet également d’être un matériau résistant et étirable. Comme il est souple et peut amortir les chocs, le caoutchouc est utilisé pour des jointures de porte d’automobile et de fenêtre. Ainsi il est utilisé pour que les portes soient plus solides et ne laissent pas entrer l’eau. Le caoutchouc est matériau flexible, imperméable et résistant. Grâce à ces propriétés, ce produit est moulé pour réaliser divers matériaux, comme les pneus, les joints et es tuyaux. Les produits finis issus du caoutchouc sont solides et durables dans le temps Lire la suite

La fabrication de moule injection plastique

Derrière la grande multitude de pièces plastiques que nous voyons un peu partout dans notre quotidien se trouve des processus de fabrication de moule très complexes et qui demandent un savoir-faire et une minutie extraordinaires mais surtout un temps de préparation considérable.

Les études préalables

Tout commence par l’étude de la pièce dont la matérialisation va se faire par injection de plastique. Il peut s’agir d’un poignet, d’un support de carte-mère, d’un jeu d’articulations en plastique et la liste est infinie. Chacune de ces pièces sort d’un moule spécifiquement fabriqué pour elle. Chaque élément de la pièce à fabriquer va donc être analysé sous tous les angles afin de prévoir quelle sera l’architecture du moule, comment ce dernier va recevoir l’injection de plastique, se fermer, presser le contenu, réaliser des marquages ou des perçages, refroidir, s’ouvrir, démouler etc. Suivant la complexité de la géométrie de la pièce à concevoir, la fabrication de moule pour injection plastique peut prendre des semaines et des semaines.

La conception et fabrication du moule pour injection plastique

Il y a à priori son plan d’outillage à réaliser et qui va être conforme au cahier des charges du commanditaire. Le choix de la matière, du métal notamment, dont le moule sera fait sera fixé. L’atelier du fabricant procèdera alors à son usinage et c’est une opération minutieuse qui prend considérablement de temps. Il sera particulièrement faite une étude du circuit de régulation afin d’assurer au moule les conditions optimales de refroidissement. Des essais suivant la check list du cahier des charges seront ensuite effectués. A noter que chaque étape de la fabrication de moule pour injection plastique sera validée par le client avant de se poursuivre avec la prochaine.

Les contrôles du

Lire la suite

Les objectifs de la réglementation REACH

Dans le domaine de l’utilisation de produits contenant des substances chimiques potentiellement dangereuses, on entend souvent parler de Fiche des Données de Sécurité, mais on ne parle pas de FDS sans parler de REACH. Mais quel sens renferme donc ce mot qui est d’ailleurs un acronyme ?

Ce que cette réglementation est

Peintures, produits de nettoyage, colles, aérosols, matières synthétiques etc. Ce sont autant de produits de grande consommation qui contiennent des substances chimiques dont une proportion dépassant un certain seuil peut causer des dommages sur la santé des hommes et de l’environnement. C’est la raison pour laquelle les autorités en charge de la protection de la santé ont créé une réglementation prévue pour gérer les risques liés aux substances en question. Sur le plan européen, cette réglementation est REACH qui est l’acronyme de Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals et qui veut dire « enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques ».

Les objectifs poursuivi par la réglementation

Le premier objectif de la réglementation est donc l’identification des risques dans les produits incluant des substances chimiques pouvant nuire en vue de leur gestion. Pour cela, le règlement impose aux entreprises productrices et/ou commercialisant de tels produits l’information sur l’existence de ces substances et ensuite la manière de les utiliser et de les gérer de façon à assurer la sécurité. La réglementation vise aussi à promouvoir des méthodes alternatives d’évaluation des dangers des éléments chimiques dans l’optique de limiter au maximum les essais faits sur les animaux. La réglementation donne aux autorités le pouvoir de restreindre ou d’interdire l’utilisation des substances trop dangereuses.

Le fonctionnement du REACH

La réglementation établit des procédures à suivre par les entreprises pour collecter et évaluer les informations relatives aux propriétés et dangers des substances chimiques. Les entreprises procèdent alors à l’enregistrement de leurs substances auprès de l’agence européenne des produits chimiques avec la collaboration des autres entreprises exploitant les mêmes substances. Les enregistrements ainsi effectués seront vérifiés et évalués par des comités scientifiques constitués à cet effet par rapport au respect de la législation. Sont concernés par l’obligation de REACH les fabricants, les exportateurs et les importateurs mais aussi les utilisateurs en aval. REAC est le dispositif mis en place par les autorités en charge de la protection des utilisateurs contre les risques inhérents à l’utilisation des produits contenant des substances à risque. Les entreprises qui produisent et commercialisent de tels produits sont e de se conformer à ses exigences, de même que les utilisateurs en aval. Lire la suite

Comment gérer l’impression des étiquettes industrielles

La gestion de l’étiquetage en milieu industriel nécessite une stratégie adaptée car ce milieu est soumis à des règlementations strictes et des contrôles qualité. Par quel moyen gérer efficacement le processus d’étiquetage pour qu’il s’insère harmonieusement aussi dans les multiples tâches de l’entreprise ?

Les industries et l’activité d’étiquetage

En milieu industriel, l’étiquetage est une activité complexe qui se doit d’être gérée avec un processus qui l’harmonise avec les autres tâches et qui garantit la conformité des étiquettes produites et utilisées vis-à-vis des règlementations. Quelques secteurs d’activité sont particulièrement concernés par les étiquettes industrielles, à savoir ceux du textile et prêt-à-porter, de l’alimentation, de la vente en détail, des produits de consommation, de la chimie, de la pharmacie, de l’électronique, de l’automobile et de l’aéronautique. Dans ces milieux, une étiquette à imprimer est un marquage qui va respecter les normes réglementaires de l’industrie concernée. C’est un produit dont la commande d’impression devrait être centralisée pour que même un site distant puisse y accéder compte tenu du fait que les industries sont souvent organisées en sites éloignés les uns des autres.

LMS : un système de gestion des étiquettes industrielles

La gestion de cette activité d’impression en industrie se fait avec un système adapté. Le LMS répond à ce besoin, LMS signifiant Label Management Systems ou systèmes de gestion d’étiquettes industrielles. Il s’agit d’une solution complète qui comprend un module de conception d’étiquettes, un générateur d’application de création d’interfaces opérateurs et de formulaires d’impression, un Document Management System qui est un système centralisé de gestion de documents permettant l’accès distant, un dispositif centralisé d’impression web ainsi qu’un système d’automatisation de l’impression permettant la gestion d’une multitude d’imprimantes.

Les avantages principaux

Lire la suite

Conseils et guide d’achat d’imprimante

Savez-vous qu’il existe une méthode permettant de savoir si une imprimante est un bon investissement par rapport à vos besoins ? Voyons ici les éléments à prendre en compte avant d’en acheter une afin de choisir le modèle approprié selon l’usage prévu du matériel.

Une imprimante pour quel besoin ?

Il faut effectivement se demander avant tout « une imprimante pour quels besoins ? ». Choisir une imprimante de base même d’une grande marque ne vous comblera pas si vos besoins comprennent outre l’impression la numérisation de documents et la réalisation de photocopies. Par ailleurs, l’imprimante multifonction laser est un choix inadapté si votre activité inclut l’impression répétitive de photos couleur. Une imprimante à jet d’encre est en effet de meilleure qualité pour les papiers photos. En ce qui concerne la vitesse d’impression, un besoin de 8 à 18 pages de texte par minute est satisfait par une imprimante à jet d’encre mais pour plus, il faut une imprimante laser.

Une imprimante en fonction de votre profil

Etes-vous un utilisateur occasionnel, un utilisateur régulier ou plutôt un amateur photo ? Tout d’abord, établissons comme valeur de l’imprimante son coût sur 3 années d’utilisation, c’est-à-dire son prix d’achat ajouté des dépenses moyennes en cartouches sur 3 ans. Pour l’utilisateur occasionnel, un modèle à jet d’encre valant moins de 380 $ ou laser valant moins de 430 $ lui suffirait. Pour l’utilisateur régulier, il faut un modèle jet d’encre de moins de 450 $ ou un modèle laser à moins de 425 $. En revanche, l’amateur de photos achèterait idéalement un modèle jet d’encre coûtant moins de 645 $. Qu’il s’agisse d’une imprimante Lexmark, Canon, Epson, Xerox ou encore Brother, c’est une question de choix.

Les critères de comparaison

La bonne imprimante pour vous est celle qui est en mesure de satisfaire vos besoins sans être exagérément onéreuse. Pour comparer les imprimantes, il faut voir jusqu’à leurs spécificités. Il y en a qui impriment en recto-verso et il y en a même qui sont connectées, dotées de WiFi pour pouvoir être pilotées depuis un smartphone, un ordinateur ou une tablette. L’acheteur comprendra vite qu’il existe d’innombrables déclinaisons de modèles pour une marque d’imprimante donnée. Par exemple en voulant acheter une imprimante Lexmark, il se trouvera devant l’embarras du choix devant les modèles C, CS, CX, E, M, MB, MS, MX, Optra, P, S, T, W, X, XS et Z. Seule l’expérience ou l’aide d’un vendeur pro et honnête qui, généralement est un spécialiste en système d’impression et en gestion documentaire, pourra le désembarrasser. Un acheteur connaisseur saura trouver la moindre option qui fait d’un modèle donné l’imprimante idéale pour lui mais pour le profane, l’astuce consiste à faire le choix sur la base de la comparaison entre les coûts de possession et d’utilisation des modèles sur une période de 3 ans après avoir choisi sa marque préférée. Lire la suite