LES EXAMENS RADIOLOGIQUES EN MEDECINE

La radiographie standard est une pratique courante en milieu médical mais des patients se posent des questions sur sa dangerosité en termes de rayonnement. La radiologie a pourtant des principes de sécurité et sa pratique n’est autorisée qu’aux personnels formés en radioprotection.

Le principe de la radiologie diagnostique

La radiologie est la lecture et l’interprétation de ce qui est révélé par la radiographie et la radiographie est une technique de prise de clichés de l’intérieur d’une zone donnée du corps mise en œuvre dans le but de révéler l’état des organes observés dans le cadre d’un diagnostic. Utilisant les rayons X, la radiographie est génératrice de radiations ionisantes, de moins en moins importantes certes aujourd’hui grâce aux nouvelles technologies, aussi ses utilisateurs sont-ils tenus de se conformer au principe de radioprotection et de prendre toutes les mesures nécessaires en faveur des patients. C’est le cas pour tout centre d’imagerie médicale comme par exemple celui du groupe RIPN qui possède un service de radiologie sur Paris 18, Paris 19 et Paris Nord.

Examens radiologiques du thorax

Parmi les examens radiologiques les plus demandés, il y a celui du thorax. On prend un cliché de face sur un patient souvent debout, jambes légèrement écartées. Ce dernier se met face à la plaque sensible et a le tube à rayon X à environ 2 m de son dos. Le rayon est dirigé vers le plan médian sagittal situé au niveau de la pointe de ses omoplates. Suivant le but du diagnostic, il est lui sera demandé d’inspirer ou d’expirer au maximum et de retenir sa respiration, puis l’imagerie est actionnée. La dose de radiation qu’il absorbera sera à peu près équivalente à celle subie couramment durant un vol long-courrier. Pour le cliché de profil, cette dose vaudra environ le double de celle pour la face, soit de 0,2 mSv, l’homme subissant en moyenne 2,8 mSv/an dans le milieu naturel.

Lire la suite

Quand consulter un audioprothésiste

Quels types de soucis auditifs doivent faire penser à l’appareil auditif ? Faut-il aller trouver un audioprothésiste parce qu’on se découvre malentendant ? Mais quel est exactement le rôle de ce professionnel de santé spécialisé dans le domaine de l’ouïe ?

Les types de soucis auditifs

Un souci auditif est généralement un trouble mais peut être juste aussi un danger menaçant qu’il convient de prévenir au plus tôt. Une exposition prolongée aux bruits de haute puissance justifie le recours à une protection auditive adaptée. Des problèmes d’audition comme l’hypoacousie, la surdité de transmission, la surdité de perception, la stéréophonie et les acouphènes demandent soit une réparation par abolition des causes, soit le recours à une aide auditive. Dans tous les cas le premier pas à faire quand on est victime d’un trouble auditif est d’aller consulter un spécialiste de l’ORL. C’est ce dernier qui orientera ou non après vers l’audioprothésiste.

Le moment d’aller chez l’audioprothésiste

L’audioprothésiste étant un spécialiste de l’exploitation de l’appareillage auditif pour malentendants, il ne faut le consulter qu’en étant armé d’une prescription émanant d’un médecin ORL suite à une consultation ayant pour objet le diagnostic d’un déficit auditif. Il a pour rôle d’accompagner le patient depuis l’enquête sur ses problèmes et espoirs auditifs jusqu’à l’apprentissage de l’entretien de l’appareillage choisi en passant par le choix du modèle approprié, sa mise au point et l’apprentissage de sa manipulation. Ses recommandations seront fonction du bilan de l’audition et de l’environnement acoustique qu’il vous fera faire. En outre, il a un rôle de pédagogue en matière d’aide à l’habituation du patient au port de la prothèse auditive.

Le déroulement des consultations

La visite chez l’audioprothésiste se fait en trois phases. La première consultation portera sur l’examen des deux conduits auditifs et la réalisation de différents tests auditifs afin de déterminer les types d’appareils appropriés au cas du patient. Ce dernier sera à cette occasion informé du budget qu’il aura à prévoir ainsi que des prises en charge dont il pourrait bénéficier. L’empreinte de son conduit auditif sera déjà réalisée. La deuxième consultation portera sur l’essai de l’appareil auditif. La troisième phase sera constituée de consultations d’éducation et de suivi prothétiques avec une fréquence de trois fois pour la première année et deux fois pour la deuxième Une personne se découvre malentendante et elle consulte un médecin ORL. C’est ce dernier qui l’envoie chez un audioprothésiste pour qu’il la fasse entrer en possession de l’appareil d’aide à l’audition qui s’adapte à son cas personnel. Le professionnel de la prothèse auditive fera son rapport d’appareillage au médecin après. Lire la suite

Qu’est ce que la greffe de la barbe ?

Au même titre de virilité que les muscles, la barbe est devenue une véritable arme de séduction chez les hommes au fil des années. Bien que la nature ait mieux gâté certains en pilosité sur leur visage, les progrès de la médecine tentent toujours de la surpasser afin que les moins chanceux puissent bénéficier du même avantage grâce à la greffe de la barbe.

Principe de la greffe de barbe

La pousse de la barbe chez les adolescents comme chez les adultes est traduite comme un symbole de masculinité. Ce phénomène naturelle étant parfois imcomplète voire totalement absent peut provoquer un véritable complexe chez les hommes imberbes qui souhaitent adopter un style plus sophistiqué grâce à une touffe ou tout simplement dissimuler des cicatrices pour diverses raisons. Partant du même concept que la greffe de cheveux, la greffe de la barbe consiste à prélever des follicules à l’arrière de la tête pour les transplanter sur les joues, la lèvre supérieure et au niveau du menton pour créer définitivement une barbe aux aspects naturels.

Pourquoi se faire greffer une barber ?

Généralement pratiquer pour des raisons esthétiques, la greffe d’une barbe est sollicité pour les hommes qui souhaitent : • Modifier la forme de la barbe au niveau des joues lorsque les poils sont implantés trop bas et ont une densité irrégulière • Créer une touffe de barbe en raison de son inexistence totale • Combler les trous à l’issue d’une pelade provoquant la chute des poils par plaque qui retardent leurs croissances et donne un aspect visuel peu esthétique • Masquer des cicatrices au niveau des joues ou sur la lèvre supérieure en raison des traces laissées par des acnés ou suite à un accident

Les étapes de l’intervention

La consultation auprès d’un chirurgien spécialiste est la première phase pour aborder la faisabilité de la greffe d’une barbe. En adoptant la méthode FUT, le médecin va extraire les follicules qui se situent à l’arrière du crâne et au niveau de la nuque qu’il va par la suite, trier et contrôler. L’intervention dure en moyenne 5 heures et une anésthésie locale suffit pour éviter au patient de ressentir les douleurs. L’implantantion est réalisée à l’aide d’un injecteur de cheveux à aiguille très fine et un système de piston de haute précision. Pour avoir une barbe complète, il faut compter en moyenne 2500 follecules pileux qui seront plus fournies au fil des rasages Lire la suite