L’entretien des ascenseurs

La situation du parc des ascenseurs en France a poussé les autorités à obliger à partir de 2003 la remise en conformité de chaque ascenseur afin d’assurer la sécurité des usagers. Le contrôle et l’entretien réguliers deviennent alors une obligation.

A propos des règlements concernant les ascenseurs

C’est une loi qui oblige la mise en sécurité du parc des ascenseurs : la loi n°2003-590 du 02/07/03. Pour sa part, le Ministère de la transition écologique et solidaire a publié une fiche pratique relative aux exigences en matière de sécurité des ascenseurs à l’attention des propriétaires de bâtiments. Y figurent 17 mesures de sécurité qui doivent être appliquées. Selon sa localisation, chacun peut se renseigner plus sur le cas lui concernant auprès de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations). Par ailleurs, dans un contrat d’entretien d’ascenseur, il y a des clauses minimales qui sont à consulter dans l’article R. 125-2-1 du Code de la construction et de l’habitation.

Conseils autour de la démarche pour un projet d’entretien d’ascenseur

Ne vous précipitez pas pour contacter un quelconque ascensoriste afin de lui confier tout ce qui concerne un projet d’entretien. Effectuez ou faites effectuer un audit au préalable afin d’évaluer au mieux les travaux à faire et de ce fait, connaître à l’avance les interventions nécessaires pour l’ascensoriste. Lancez ensuite un appel d’offres pour faire se manifester les spécialistes de l’ascenseur et comparer leurs offres à travers des devis aussi détaillés que possible. N’omettez pas de consulter le Conseil syndical si le travail à faire met en jeu une situation de copropriété qui intéresse l’article 21 de la loi n° 65-557 du 10/07/65. Enfin, veillez à ne pas vous piéger dans le fait de ne pouvoir recourir qu’à un seul et même ascensoriste à l’avenir en réalisant maintenant un contrat avec lui.

Au

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Comment gérer l’impression des étiquettes industrielles

La gestion de l’étiquetage en milieu industriel nécessite une stratégie adaptée car ce milieu est soumis à des règlementations strictes et des contrôles qualité. Par quel moyen gérer efficacement le processus d’étiquetage pour qu’il s’insère harmonieusement aussi dans les multiples tâches de l’entreprise ?

Les industries et l’activité d’étiquetage

En milieu industriel, l’étiquetage est une activité complexe qui se doit d’être gérée avec un processus qui l’harmonise avec les autres tâches et qui garantit la conformité des étiquettes produites et utilisées vis-à-vis des règlementations. Quelques secteurs d’activité sont particulièrement concernés par les étiquettes industrielles, à savoir ceux du textile et prêt-à-porter, de l’alimentation, de la vente en détail, des produits de consommation, de la chimie, de la pharmacie, de l’électronique, de l’automobile et de l’aéronautique. Dans ces milieux, une étiquette à imprimer est un marquage qui va respecter les normes réglementaires de l’industrie concernée. C’est un produit dont la commande d’impression devrait être centralisée pour que même un site distant puisse y accéder compte tenu du fait que les industries sont souvent organisées en sites éloignés les uns des autres.

LMS : un système de gestion des étiquettes industrielles

La gestion de cette activité d’impression en industrie se fait avec un système adapté. Le LMS répond à ce besoin, LMS signifiant Label Management Systems ou systèmes de gestion d’étiquettes industrielles. Il s’agit d’une solution complète qui comprend un module de conception d’étiquettes, un générateur d’application de création d’interfaces opérateurs et de formulaires d’impression, un Document Management System qui est un système centralisé de gestion de documents permettant l’accès distant, un dispositif centralisé d’impression web ainsi qu’un système d’automatisation de l’impression permettant la gestion d’une multitude d’imprimantes.

Les avantages principaux

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Trouver une entreprise handi-accueillante

Depuis l’année 2005, les entreprises ont l’obligation d’embaucher des travailleurs handicapés à hauteur de 6 % de leur effectif. Bien que ce chiffre soit rarement atteint, il reste difficile pour les personnes en situation de handicap d’avoir du travail. Cet article vous explique alors comment trouver une entreprise handi-accueillante.

Filtrer les entreprises handi-accueillantes

Pour optimiser une recherche d’emploi et gagner du temps, déterminez à l’avance si une entreprise est handi-accueillante ou pas. Pour cela, visitez directement son site internet et voyez si elle affiche son engagement. Vérifiez des éléments comme les labels diversité et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Vous pouvez également visiter le site internet de l’Adapt qui fournit une liste des entreprises engagées ou consulter l’annuaire de l’Union Nationale des Entreprises Adaptées qui regroupe plus de 500 sociétés inscrites. Enfin, visitez le site internet de Mission Handicap pour y évaluer le niveau d’engagement des entreprises envers les personnes handicapées.

Cibler les secteurs qui privilégient les handicapés

Pour faciliter la recherche d’emploi, il est également possible de faire un ciblage directement par secteur d’activité. En effet, certains professionnels sont plus enclins que d’autres à offrir des opportunités d’emplois aux personnes en situation de handicap. La fonction publique est un des secteurs qui recrutent le plus les travailleurs handicapés. À titre de référence, la sécurité sociale emploie 8 000 travailleurs en situation de handicap. Ensuite, vous avez le domaine de l’hôtellerie dont le syndicat est un acteur majeur pour la sensibilisation des entreprises dans le recrutement de personnes handicapés. Vous avez le secteur du numérique qui est idéal pour des personnes en situation de handicap. Le site Handi-Numérique vous permet par ailleurs de vous familiariser avec le domaine du numérique et propose des opportunités d’emplois dans ce secteur. Enfin, la grande distribution et l’industrie pharmaceutique sont deux secteurs qui recrutent des travailleurs handicapés. Visitez leurs sites spécialisés pour retrouver les offres d’emploi : Handistrib.fr et de Handiem.org.

S’approcher

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Conseils et guide d’achat d’imprimante

Savez-vous qu’il existe une méthode permettant de savoir si une imprimante est un bon investissement par rapport à vos besoins ? Voyons ici les éléments à prendre en compte avant d’en acheter une afin de choisir le modèle approprié selon l’usage prévu du matériel.

Une imprimante pour quel besoin ?

Il faut effectivement se demander avant tout « une imprimante pour quels besoins ? ». Choisir une imprimante de base même d’une grande marque ne vous comblera pas si vos besoins comprennent outre l’impression la numérisation de documents et la réalisation de photocopies. Par ailleurs, l’imprimante multifonction laser est un choix inadapté si votre activité inclut l’impression répétitive de photos couleur. Une imprimante à jet d’encre est en effet de meilleure qualité pour les papiers photos. En ce qui concerne la vitesse d’impression, un besoin de 8 à 18 pages de texte par minute est satisfait par une imprimante à jet d’encre mais pour plus, il faut une imprimante laser.

Une imprimante en fonction de votre profil

Etes-vous un utilisateur occasionnel, un utilisateur régulier ou plutôt un amateur photo ? Tout d’abord, établissons comme valeur de l’imprimante son coût sur 3 années d’utilisation, c’est-à-dire son prix d’achat ajouté des dépenses moyennes en cartouches sur 3 ans. Pour l’utilisateur occasionnel, un modèle à jet d’encre valant moins de 380 $ ou laser valant moins de 430 $ lui suffirait. Pour l’utilisateur régulier, il faut un modèle jet d’encre de moins de 450 $ ou un modèle laser à moins de 425 $. En revanche, l’amateur de photos achèterait idéalement un modèle jet d’encre coûtant moins de 645 $. Qu’il s’agisse d’une imprimante Lexmark, Canon, Epson, Xerox ou encore Brother, c’est une question de choix.

Les critères de comparaison

La bonne imprimante pour vous est celle qui est en mesure de satisfaire vos besoins sans être exagérément onéreuse. Pour comparer les imprimantes, il faut voir jusqu’à leurs spécificités. Il y en a qui impriment en recto-verso et il y en a même qui sont connectées, dotées de WiFi pour pouvoir être pilotées depuis un smartphone, un ordinateur ou une tablette. L’acheteur comprendra vite qu’il existe d’innombrables déclinaisons de modèles pour une marque d’imprimante donnée. Par exemple en voulant acheter une imprimante Lexmark, il se trouvera devant l’embarras du choix devant les modèles C, CS, CX, E, M, MB, MS, MX, Optra, P, S, T, W, X, XS et Z. Seule l’expérience ou l’aide d’un vendeur pro et honnête qui, généralement est un spécialiste en système d’impression et en gestion documentaire, pourra le désembarrasser. Un acheteur connaisseur saura trouver la moindre option qui fait d’un modèle donné l’imprimante idéale pour lui mais pour le profane, l’astuce consiste à faire le choix sur la base de la comparaison entre les coûts de possession et d’utilisation des modèles sur une période de 3 ans après avoir choisi sa marque préférée. Lire la suite

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